
La laine fait un retour en force tant dans le monde de la mode que dans les foyers, où tricoter n’est plus considéré comme une activité vieillotte, bien au contraire ! Manier les aiguilles est vu comme une belle occasion de faire le vide, d’oublier ses petits tracas, et de profiter tout simplement d’un moment zen. Pour s’en convaincre, rien de mieux que d’en discuter avec Francine Vandelac, qui, dès les années 1960, a fait entrer l’art du tricot au sommet du marché québécois et qui signe une exposition présentée jusqu’en février 2003 au Centre d’art Diane-Dufresne. Le Devoir s’est entretenu avec elle.